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FREQUENTLY ASKED QUESTIONS

Des défis écolos au sein de la rédaction, première réaction : quelle aubaine ! Officiellement rebaptisée « la bouffeuse de graines », amicalement bien entendu, par mes collègues, je n e pouvais pas rêver mieux comme série. Enfin ça, c’était avant. Avant que l’on ne s’attribue nos défis, et avant que j’hérite de la difficile tâche du zéro déchet.


Qu’importe, je me lance à bras­ le ­corps dans ma mission. Première étape, peser une poubelle « normale » après une semaine de consommation. Résultat : 3 kg. Comme l’a très bien dit l’une de nos internautes :« Et ben t’as du boulot ma cocotte !! » Elle ne pensait pas si bien dire. Le zéro déchet, en théorie, s’annoncait facile pour moi. Mais dans la pratique, c’est tout autre chose. Surtout quand la semaine qui se profile s’annonce festive. La difficulté n’a pas été de faire attention à mes propres déchets, car avec un peu de bonne volonté, et surtout l’idée du compostage, j’ai largement diminué le résultat. Je suis facilement passée d’une poubelle de 3 kg à quelques grammes, simplement en faisant attention. Ce qui a été le plus dur était bien de convertir mes amis. Il a été compliqué d’imposer à tout mon entourage un comportement zéro déchet. Mais en revanche, la démarche intrigue, sensibilise. Et me vaut l’obtention d’un nouveau surnom : Nicolas Hulot. Les questions fusent lorsque je parle du défi : « Et comment tu fais quand tu as tes règles ? Et tu as un composteur ? Le tri du carton c’est zéro dé­chet non ? » Alors, reprenons tout dans l’ordre. Les règles, rien de plus simple, j’utilise une coupe menstruelle (voir ci­-dessous). Un composteur, non je n’en ai pas, mais c’est assez simple de s’en procurer un à Thiers (voir également ci­-dessous). Vive le composteur Concernant le tri, que je fais depuis un certain nombre d’années, certes ce n’est pas des déchets en tant que tel, mais le suremballage dans les grandes surfaces me pose tout de même quelques problèmes. Du moins quand on ne passe pas aux fourneaux. Un gratin de légumes d’été et des smoothies frais au petit-déjeuner, et l’affaire et dans le sac. Certes il y a beaucoup de déchets, avec les épluchures, mais encore une fois, un coup de composteur et le tour est joué. Seule ombre au tableau, à Thiers Dore et Montagne, il n’y a que les particuliers qui peuvent s’en procurer un, et je vis dans un appartement... J’ai bien une petite cour intérieure, mais pas certaine que cela fonctionne. À la communauté de communes, on m’a assuré qu’une réflexion était en cours pour les logements collectifs. Affaire à suivre.